"Comment débarrasser la Terre de ses sept milliards d'habitants ? Retirez aux hommes leur humanité... Cassie Sullivan et ses compagnons ont survécu aux quatre premières vagues destructrices lancées par les Autres. Maintenant que l'espèce humaine a été presque entièrement exterminée et que la 5e Vague déferle sur la planète, le groupe se trouve face à un choix : se préparer à affronter l'hiver en espérant le retour rapide d'Evan Walker, ou se mettre en quête d'éventuels survivants avant que l'ennemi ne referme sur eux son impitoyable piège. Personne ne peut prédire à quels abîmes de cruauté les Autres sont prêts à s'abaisser, ni à quelles hauteurs l'humanité saura se hisser. La bataille finale ne fait que commencer... Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir."
405 pages. Collection R.
Comment dire... je suis totalement perplexe. Pourtant La 5è Vague avait été pratiquement un coup de cœur, mais là, non. Pourtant, l'histoire reprend tout de suite là où elle s'était arrêtée, se remettre dans l'ambiance est donc très facile, mais justement : cette ambiance est très différente dans ce Tome 2. Pourtant j'ai dévoré le bouquin, en deux jours c'était bouclé, car il est captivant : nous voulons en savoir plus. Mais j'ai l'impression de rien avoir appris ou plutôt : d'être davantage perdu.
Cassie n'a plus du tout le premier rôle puisque c'est sur Ringer que se concentre le bouquin. Nous en apprenons davantage sur son passé et la voyons également évoluer dans cette aventure et j'ai trouvé ça plutôt chouette même si je préfère lorsque c'est Cassie qui a le premier rôle, peut être est-ce plus facile de s'identifier à elle qu'à Ringer, je ne sais pas trop. Ce Tome 2 se veut plus sombre, plus cruel également quant aux "armes" utilisés par les Autres (genre, vraiment). Il y a moins d'actions que dans le Tome 1, il se passe moins de choses tout en s'en passant plein, l'intrigue n'avance pas en tout avançant...
Autant vous le dire clairement : je suis perdu par cette lecture. Les dialogues entre Voch et Ringer ne sont absolument pas clairs, peut-être est-ce l'effet escomptée, mais sortir de sa lecture sans n'avoir pas clairement compris les choses : c'est assez frustrant. J'aime cependant toujours autant la plume de l'auteur qui, je trouve, est en accord parfait avec le contexte du livre.
En résumé, je suis très perplexe parce que j'ai dévoré le livre, j'ai bien aimé tout en n'aimant pas et c'est très étrange. Il me tarde vraiment de lire le Tome 3 prévu pour Mai me semble t'il, afin que les réponses soient enfin apportées aux nombreuses questions qui font que ce Tome 2 reste captivant.
PS : Si une personne souhaite m'expliquer son point de vue par rapport à ce que nous apprenons à la fin, je serais enchantée de "l’écouter", vraiment.





) raconte sa "vie" après la victoire de ses jeux, sa prostitution etc.. Dans le livre, ce passage m'avait bouleversé, alors que dans le film, je l'ai trouvé totalement "superficiel", loin d'être émouvante. Bref, cette première partie mettait en place... la daube inter-galactique qu'est la seconde partie. OUI, la daube inter-galactique et je pèse mes mots. Il est "chouette", mais chouette ne correspond pas à cette trilogie ! Ce mot ne suffit pas !!! Je suis complètement déçue de cette fin ! L'action, c'est chouette, mais les scènes passent beaucoup trop vite, nous n'avons pas le temps de pleurer un mort qu'il y a un autre événement tout de suite après, et c'est pour dire : dans la salle j'ai entendu quelqu'un dire à la fin de la scène où Gale vient voir Katniss pour s'excuser d'avoir JUSTE été le type qui a eu l'idée du piège qui a tué sa sœur, dire "J'ai pas compris, il a fait quoi?"... Nous devinons tout de suite que Coin va finir avec une flèche dans la tête, alors que dans le livre, j'étais là "MAIS WTF?!". Il n'y a pas d'émotion, rien. C'est franchement dommage de se louper sur la fin, en fait. Mais bon, c'est avec plaisir que je re re re re regarderai ces films, parce que mine de rien, j'adore quand même.